Dans quel pays le bitcoin est interdit ?

Le bitcoin est un actif controversé pour de nombreuses personnes, notamment celles qui occupent des postes de pouvoir. La capacité d’imprimer de la monnaie est l’un des pouvoirs les plus précieux que possède un gouvernement. Cependant, l’ascension du bitcoin ne s’est pas faite sans heurts importants. Certains pays le désapprouvent car il n’est pas soutenu par une banque centrale ou un gouvernement. On ne peut nier que les émotions ont joué un rôle dans la hausse des prix des crypto-monnaies. La peur de manquer de gros gains a maintenu la demande de bitcoin et d’autres monnaies numériques à un niveau élevé. Malgré le fait que de nombreux gouvernements dans le monde ont adopté ou au moins réglementé les crypto-monnaies, voici certains des pays qui ont tenté de les interdire complètement.

Pays qui ont interdit le bitcoin et les autres crypto-monnaies :

Bolivie

La banque centrale de Bolivie a officiellement interdit, en juin 2014, toute monnaie ou pièce qui n’est pas réglementée par le gouvernement. Le bitcoin est l’un des exemples qu’elle a donnés. La banque centrale bolivienne a également interdit aux citoyens de libeller les prix dans une monnaie qui n’avait pas été approuvée par les institutions nationales du pays.

Chine

La première remonte à décembre 2013, lorsque la Banque populaire de Chine a décidé d’interdire le bitcoin en raison de ses liens avec le trafic illégal de drogues et d’armes. Le dernier développement a le potentiel d’éliminer complètement le commerce et l’extraction de crypto-monnaies dans le pays le plus peuplé du monde. Les institutions financières ne sont pas autorisées à faciliter les transactions en bitcoins. La réglementation actuelle interdit aux sociétés financières de détenir ou de négocier des crypto-monnaies. La réglementation a effectivement interdit les échanges de crypto-monnaies ou les plateformes de négociation en septembre 2017, et 173 plateformes ont fermé leurs portes en juillet 2018. Le pays, en revanche, a commencé à développer sa propre crypto-monnaie. Lorsque leur crypto-monnaie sera mise en service, on peut supposer que l’embargo commercial sera levé.

Algérie

La loi algérienne interdit actuellement l’utilisation des crypto-monnaies. La loi financière algérienne de 2018 interdit l’utilisation de toute crypto-monnaie. Il est illégal d’acheter, de vendre, d’utiliser ou de posséder une monnaie dite virtuelle. Une monnaie virtuelle est une monnaie utilisée par les internautes. Elle se distingue par l’absence de support physique comme les pièces de monnaie, l’argent papier ou les paiements par chèque ou carte de crédit. Toute violation de cette disposition sera poursuivie en vertu des lois et règlements applicables. Le bitcoin est actuellement un produit d’appel dans le secteur financier. Cependant, l’absence d’un organisme central de réglementation pour le superviser rend certains pays méfiants quant à son utilisation et son existence.

Maroc

Le Maroc interdit le bitcoin et d’autres crypto-monnaies depuis 2017 en raison de préoccupations concernant les risques de sécurité liés à l’utilisation de systèmes de paiement « cachés ». « Les transactions financières avec l’étranger doivent être effectuées par des intermédiaires agréés et avec des devises étrangères répertoriées par Bank Al-Maghrib », selon l’Office marocain des changes. Au Maroc, le commerce des crypto-monnaies est passible d’une amende. Malgré l’interdiction, le Maroc est l’un des quatre pays africains où le bitcoin est le plus échangé, suivi par le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Kenya. Le Maroc est classé 36e au monde pour l’activité d’échange de bitcoins, et le premier négociant en Afrique du Nord, selon les données.

Macédoine du Nord

La Macédoine du Nord est le seul pays européen qui interdit l’utilisation de crypto-monnaies telles que le bitcoin, l’Etheruem et autres. Investir dans les crypto-monnaies est interdit, et les banques nationales ont averti que les transactions en crypto-monnaies sont liées à des activités criminelles. La banque centrale a également averti ses citoyens que la spéculation sur les crypto-monnaies est une activité risquée, car les plateformes où ces transactions ont lieu ne sont pas régies par la loi.

Arabie Saoudite

L’Arabie saoudite rejoint d’autres pays pour interdire une partie ou la totalité de l’utilisation de Bitcoin dans leur pays. Cela crée des problèmes uniques en raison de leur nature décentralisée et anonyme pour les utilisateurs de Bitcoin et d’autres crypto-monnaies. L’Autorité monétaire d’Arabie saoudite (SAMA). La SAMA a publié un avertissement rédigé par le comité permanent de la SAMA sur le commerce de titres non autorisés sur le marché des changes. Les institutions financières sont mises en garde contre l’utilisation du bitcoin.

Conclusion

Les avis émis par les gouvernements sur les pièges de l’investissement sur les marchés des crypto-monnaies sont l’une des actions les plus courantes identifiées dans les juridictions étudiées. L’objectif de ces avertissements, qui sont le plus souvent émis par les banques centrales, est d’informer le public de la différence entre les monnaies réelles, qui sont émises et garanties par le gouvernement, et les crypto-monnaies, qui ne le sont pas. De nombreuses mises en garde émises par différents pays soulignent également les possibilités d’activités illégales telles que le blanchiment d’argent et le terrorisme découlant des crypto-monnaies.

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